SLAVE TO THE GRIND, un documentaire sur les origines du Grind, à regarder en famille (ou presque…) pendant la pandémie

SLAVE TO THE GRIND

Le documentaire remontant aux origines du genre le plus élitiste qui soit  : le Grindcore ! Un genre qui nous fait penser que l’humanité est assez lucide pour se regarder en face, et qu’il est temps d’être jusqu’au boutisme. Et il est enfin disponible en streaming.

Le documentaire remonte aux origines d’un genre qui a su s’imposer comme la suite du mouvement punk pour certains, en tous cas comme la poursuite d’une quête sans fin vers l’extrême musical. Le grind-core perdure, grâce à la sincérité des musiciens qui continue à travers les époques et leurs attachements à une vision de la musique extrême.

Malgré son titre,  qui évoquera l’album de SKID ROW pour quelqu’uns, il s’agit bien de visionner les débuts de REPULSION, NAPALM DEATH et autres légendes. Ceux qui sont sortis de leurs salles de répetitions obscures pour hanter les caves encore plus underground, pour propager blast-beat et growl jusqu’à nos jours, et atteindre une popularité suffisante pour se placer en bonne place dans les festivals.

Doug Brown a lancé ce projet pharaonique en 2015 avec une campagne de financement participatif qui a permis d’amasser 19 681 $ ( l’objectif initial était de 12 000 $ ). On peut donc dire qu’il y avait une demande pour la création d’un film en profondeur sur ce genre si particulier et souvent mal compris qu’est le Grindcore. Baptisé « Slave to the Grind », le film est donc le premier documentaire officiel sur le Grind, et est composé d’interviews avec de nombreuses sommités du genre, ainsi que des tonnes de séquences de concerts soumis par les fans. Une grande partie de « Slave to the Grind » tourne autour des origines du genre, les groupes pionniers, comment le sont-ils devenus, leurs influences punk / hardcore / metal et comment ce son dur et dissonant est né.

Pour info, le film voit intervenir Mark « Barney » Greenway ( NAPALM DEATH ), Oscar Garcia ( TERRORIZER ), Dan Lilker ( BRUTAL TRUTH ), Scott Hull ( PIG DESTROYER ), Tim Morse ( ANAL CUNT ), Bill Steer ( CARCASS ), Richard Johnson AGORAPHOBIC NOSEBLEED ), ainsi que Mel Mongeon et Topon Das ( FUCK THE FACTS ), pour n’en nommer que quelques-uns. 

Et finalement, comme le commente Scott Carlson : « Nous étions des adolescents aussi nerd que les fans de Star Wars, à la différence que nous étions nous à fond dans le metal. »

Plus d’informations :

facebook.com/Slavetothegrindfilm/

deathbydigital.bigcartel.com

image article SLAVE TO THE GRIND, un documentaire sur les origines du Grind, à regarder en famille (ou presque...) pendant la pandémie

Partager

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.