[ Chronique ] Ad Patres- A Brief Introduction To Human Experiments ( Xenokorp )

Il y a certains albums qui ne nécessitent pas plus de 50000 écoutes pour se convaincre que l’on a affaire à du bon. Dès les premières notes du titre Mechanical Enlightenment, on comprend très vite que le niveau d’Ad Patres est largement supérieur à la moyenne.

Originalité !!! Voilà ce qui me vient à l’esprit après seulement une écoute de ce premier morceau.

Les riffs se suivent mais ne se ressemblent jamais. Ça cogne, ça défrise, ça castagne sévère même… je m’arrête là car je n’aurai pas assez d’adjectifs pour qualifier un tel niveau.

J’espère que la suite sera de même.

Et quelle suite mes amis ! Le titre The Disappearance est encore plus brutal.

Au fait, j’ai oublié de vous présenter Ad Patres. Le groupe pratique selon moi un brutal death metal à l’ancienne avec une superbe touche de technicité.

Ad Patres n’est pas content et nous le fait savoir. Chaque musicien possède un niveau impressionnant. Comme écrit un peu plus haut, les riffs proposés par Olivier et Pierre-Yves ne sont pas redondants et d’une rare efficacité.

La batterie, n’en parlons pas! C’est Alsvid qui s’y colle (Ndr : allez consulter Metal Archives pour vous rincer l’œil sur le palmarès du bonhomme). Le gars, que ce soit sur scène ou en studio, n’est jamais fatigué et nous balance tout son talent en pleine face.

Le chant d’Axel est vraiment caverneux et bien bourrin dans l’esprit classique du brual death metal.

Seul petit point faible : le mix de la basse sur certaines parties de ce skeud. On ne l’entend pas assez à mon goût. Ça m’emmerde car c’est un pote, mais je me suis toujours donné comme ligne de conduite d’être le plus objectif possible. Qui plus est, Arnaud, pour ne pas le nommer, est l’une des personnes les plus gentilles que je connaisse dans le milieu. (J’ai d’ailleurs fait jouer Ad Patres jadis à la Secret Place de Montpellier… mais je m’égare!)

L’album ne connaît aucune longueur et même les derniers titres Verses Void et Spellbound  achèvent cette œuvre en beauté.

Un des points forts de A Brief Introduction To Human Experiments  est qu’il ne soit pas trop long pour l’auditeur. Même si  je le répète, les morceaux se suivent mais ne se ressemblent pas, qui n’a jamais préféré un album de 30 min bien efficaces à un disque à rallonge, avec 15 titres qui dépassent les une heure.

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