Abigail Williams, avez-vous entendu parler de cette jeune fille possédée lors du procès de Salem? C’est aussi un groupe de post-black, de passage à Montpellier, le 5 décembre à la Secret Place

ABIGAIL WILLIAMS – LE POST-BLACK DE WASHINGTON

S’il y a un bien un groupe qui se joue des paradoxes, c’est ce groupe originaire des états-unis jouant une musique née dans les fjords les plus sombres de la scandinaive. Abigail Williams, fort de quatre albums étalés entre 2008 et 2015, a quasiment à chaque fois changé de cap musical.

Signé dès leur début chez le label anglais prestigieux Candlelight, fondé par le bassiste de Extreme Noise Terror, Abigail Williams s’est vu attribué une image de groupe de symphonic black-core avec l’album In the Shadow of a Thousand Suns, produit par James Murphy (Obituary).

Ils ont ensuite brouillé les pistes dès leur deuxième album ‘In The absence of the light’ en ouvrant leur musique vers des horizons plus larges comme l’ont fait des groupes comme Enslaved ou Emperor. Avec leur troisième opus ‘Becoming’ et avec des titres comme ‘Beyond the Veil’, leur volonté d’expérimentation atteint des sommets de black atmosphérique, que côtoient des groupes comme Wolves In The Throne Room. Une musique planante et brutale, et des titres frôlant les 10 minutes, accompagnés de violons et de nappes de synthé discrètes.

 

Photo by Hank Pearl / Black Pearl Photo

Ils seront en concert à Montpellier, le 5 décembre à la Secret Place, avec SARKOM Black Metal – Oslo et CHRONUS

POUR PLUS D’INFO sur http://letafeurmag.blogspot.fr/

 

 

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